Lagloire de mon père : Fils d'un instituteur marseillais, Marcel Pagnol passe ses premières années dans le monde de l'école où il se montre naturellement bon élève. Enfant,
Unmatin, lors d'une partie de chasse dans la garrigue, Marcel fait la rencontre d'un jeune paysan, Lili des Bellons. Une nouvelle aventure s'offre à lui : celle de l'amitié. Pittoresque et truculent, voici après "La Gloire de mon père", le deuxième tome des "Souvenirs d'enfance" de Pagnol. Recherches associées. le chateau de ma mere marcel
LaGloire de mon père relate les premières années du jeune Marcel qui, d’Aubagne à Marseille, Incarnées à travers le personnage de Lili des Bellons, jeune paysan-braconnier avec lequel Marcel noue une amitié virile « à la vie, à la mort », les collines offrent le cadre privilégié du récit ainsi qu’un parfait contraste au monde de certitudes
Maisla famille monte dorénavant chaque samedi à La Bastide Neuve. Un matin, lors d'une partie de chasse dans la garrigue, Marcel fait la rencontre d'un jeune paysan, Lili des Bellons. Une nouvelle aventure s'offre à lui : celle de l'amitié. Pittoresque et truculent, voici après "La Gloire de mon père", le deuxième tome des "Souvenirs d'enfance" de Pagnol.
Celarge chêne bicentenaire a entendu résonner les mots de Marcel Pagnol à trente ans d’intervalles : une première fois en 1990, lorsque Yves Robert a tourné « La Gloire de mon père » et
Retrouveztoutes les dernières critiques sur le film La Gloire de mon Père, réalisé par Yves Robert avec Julien Ciamaca, Philippe Caubère, Nathalie Roussel.
Enfantde la ville, c'est la découverte de la nature, des grands espaces et la fierté d'avoir un père grand chasseur. Des vacances qui marqueront à jamais ses souvenirs d'enfance. Toggle navigation. Inscription; Connexion; Fiche complète. 1990. La gloire de mon père Un film de Yves Robert Ecrit par Yves Robert, Jerôme Tonnerre et Louis Nucéra Avec Julien
Ilavait 20 ans. Ce nom ne vous dit peut-être rien, pourtant les lecteurs de Marcel Pagnol le connaissent par son surnom : Lili des Bellons, l'ami de Marcel dans ses romans "La Gloire de mon Père" et "Le Château de ma Mère". Ils reposent tous les deux dans le cimetière de la Treille à Marseille. Voir ci-dessous :
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News Bandes-annonces Casting Critiques spectateurs Critiques presse Streaming VOD Blu-Ray, DVD Photos Musique Secrets de tournage Récompenses Films similaires note moyenne 3,7 8032 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné Votre avis sur La Gloire de mon Père ? 178 critiques spectateurs 5 57 critiques 4 53 critiques 3 45 critiques 2 17 critiques 1 4 critiques 0 2 critiques Trier par Critiques les plus récentes Critiques les plus utiles Par les membres ayant fait le plus de critiques Par les membres ayant le plus d'abonnés Ce film fait ressurgir tellement d'émotions en moi...je ne me lasse pas de le regarder...la douceur de vivre dans les collines provencales et cet accent si chantant ! 3,5 étoiles - La gloire de mon pèreIl y a une atmosphère magique dans ce film ... Il y a des voix et des sons ravissants ; des images d'un autre temps qui ont un charme apaisant ; et des paysages lumineux qui respirent la Provence. Certes, le jeu des acteurs n''est pas parfait. Certes, c'est un peu lisse, un peu propre, cela manque de réalisme. Mais, finalement, peu importe et ... peut-être est-ce mieux ainsi, car ce film parle d'enfance et c'est avant tout un souvenir heureux et idéalisé, qui fait écho à notre imaginaire comme la chanson de Charles Trenet, "Douce France ...". Bref, un film qui fait sourire et qui est très apaisant. En adaptant le roman éponyme de Marcel Pagnol au cinéma, Yves Robert nous propose un film attachant. Les interprètes sont pour la plupart inconnus du grand écran, d’ailleurs aucun des trois enfants présents ne poursuivra une carrière d’acteur. Toutefois, ils offrent une partition sans faute, accordée avec l’accent de Provence. Pour nous guider dans l’histoire, la voix-off de Jean-Pierre Darras apporte les explications nécessaires avec une pointe d’humour pagnolesque. Au-delà de ses quatre nominations aux César, La gloire de mon père » a été le meilleur film français au box-office de 1990. Vu le 14/04/ Gloire de mon Père, c’est un film qui compte dans l'histoire du cinéma français comme d'ailleurs son frère jumeau "Le Château de ma Mère". Fils d'un instituteur marseillais, Marcel Pagnol passe ses premières années dans le monde de l'école où il se montre naturellement bon élève. Jeune adolescent, durant les grandes vacances de l'été 1904, il découvre les garrigues environnant Marseille et le Garlaban, auxquels il restera attaché toute sa vie. La vieille bastide louée par la famille devient le centre d'une sorte de paradis peuplé de personnages pittoresques dont Lili des Bellons, un jeune paysan qui deviendra son ami et l'initiera aux mystères des collines. Son père et son oncle s'adonnent à la chasse et c'est un exploit de chasseur, un doublé de bartavelles, qui deviendra la gloire de son père. Le film est très proche du duo de films "Jean de Florette - Manon des Sources", on y retrouve l'esprit du sud, des garrigues, le soleil, les cigales et l'accent marseillais, bref du Pagnol dans toute sa contrairement aux 2 films de 1986, celui-là est beaucoup plus tendre et beaucoup plus naïf. Pas un personnage ici pour faire un coup tordu comme le Papet ou Ugolin mais la joie et la naïveté d'un Marcel qui découvre l'amour des collines. Curieux que l'acteur qui joue Marcel Julien Ciamaca n'ait pas poursuivi sa carrière après ce duo à succès, il avait quand même un vrai talent qui restera noter également la présence puissante du duo Joseph-Augustine Philippe Caubert et Nathalie Roussel. J'ai d'ailleurs eu un vrai coup de cœur pour la beauté naturelle de cette dernière, 34 ans à l'époque du film mais qui sans être une pin-up dégage un charisme et un charme qui ne laisse pas indifférent. Un autre coup de cœur pour le jeune frère de Marcel, Paul, joué par Victorien Delamare. Lui a aussi a eu une carrière très courte mais ce jeune garçon m'a vraiment enthousiasmé par ces répliques et ces tirades très à propos. 7 ans à l'époque mais une verve peu Gloire de mon Père est un film qui nous parle du bonheur simple, de la famille, de l'opposition tout en respect entre laïcité et religion oncle Jules, de la nature, il nous rappelle aussi un temps où télévision, internet, et consoles de jeux ne venaient pas forcément polluer notre vie commune et où les gens n'étaient pas moins heureux et sans doute plus... Très fidèle au livre de Pagnol. Bons acteurs, belle reconstitution, beaux paysages. Tout y est, nostalgie incluse. Les souvenirs d'enfance en Provence! L'univers ensoleillè de Marcel Pagnol, filmè par Yves Robert. "La gloire de mon père" est un film nostalgique! L'ambiance chaleureuse de la garrigue, les cigales, les lapins, les bartavelles et la musique de Vladimir Cosma! Le rèalisateur de "La guerre des boutons" sait faire monter la douceur d'un souvenir en tirant le meilleur parti de son dècor naturel et des visages de Philippe Caubère et Nathalie Roussel! Ce sont les 400 coups, la recherche du temps perdu et les expèriences passèes qui passionnent Yves Robert! Ne surpasse pas cependant le très èmouvant "Le château de ma mère", sorti en salle en 1990 à quelques mois d'intervalle du premier volet! Dèjà un classique... C'est beau, simple. On y voit les couleurs de la Provence le bleu, le jaune orangé, le vert, ... on y entend les chants le vent, les cours d'eau, et LES CYGALES...Les joies du quotidien, des plaisirs simples... ce film est beau, simple mais beau. Aaaaah les romans de Marcel Pagnol ! Lui savait conter sa Provence natale ! Sa prose permettait au lecteur de presque sentir les senteurs des champs de lavande, d’humer les bonnes odeurs des plantes aromatiques, d’être bercé par l’accent du sud… et d’entendre le chant des cigales. Ben tiens, ça tombe bien, c’est justement sous le chant des cigales que s’ouvre le générique de "La gloire de mon père", adaptation cinématographique du roman éponyme de l’enfant d’Aubagne. Ce film est plaisant dans son ensemble, mais ce n’est selon moi la meilleure adaptation qui ait été faite. Pourtant, c’est la première fois que le 7ème art s’attaque au premier volet des Souvenirs d’enfance », déclinés non pas en trois mais quatre volumes. La première surprise réside en la personne venue occuper le fauteuil du réalisateur Yves Robert. Lui qui s’était surtout illustré dans la comédie, le voir ici à la baguette était pour ainsi dire impossible à prévoir. D’autant que le challenge était de taille à relever, surtout après le passage quatre ans plus tôt de Claude Berri avec son diptyque "Jean de Florette" et "Manon des sources", autres adaptations des romans de Pagnol. Le style est différent. Forcément, les Souvenirs d’enfance » est sans doute l’œuvre la plus personnelle de l’écrivain, puisque ces écrits ne sont ni plus ni moins qu’une œuvre autobiographique. En cela, on retrouve dans le film cette marque personnelle grâce à la narration en voix off du jeune Marcel. Yves Robert a essayé de retranscrire à l’écran tout ce qui a pu fasciner le jeune Marcel, jusqu’à l’en faire tomber amoureux la garrigue constituée par les grands espaces arides et escarpés, le chant des cigales, les oiseaux… Il s’est également efforcé de retranscrire au mieux la nostalgie d’une époque révolue, l’admiration que le futur auteur avait envers son père, avec toute l’émotion qui allait de pair. Malheureusement, l’émotion ne parvient pas à sortir de l’écran pour submerger le spectateur, et ce en dépit du respect quasi chirurgical de l’œuvre littéraire. Les différents plans effectués sur la nature ont beau avoir été réussis, il manque ce petit quelque chose d’indéfinissable qui aurait pu donner au film toute la puissance émotionnelle des écrits. Autrement dit, Yves Robert a échoué là où Claude Berri a réussi. Nous avons pourtant des personnages hauts en couleur et criants de vérité je pense au brocanteur Jean Rougerie, au facteur Michel Modo, et à François Pierre Maguelon. D’ailleurs, vous demanderez à ce dernier comment voit un aveugle qui met des lunettes de soleil trop drôle ! Ah ces expressions imagées marseillaises. Personnellement, j’adore ! J’en suis friand et je trouve même qu’il n’y en a pas assez. Pour une partie du casting, mon avis est que c’est un peu surjoué à commencer par Philippe Caubère dans la peau du père de Marcel. De même que Didier Pain dans le rôle de l’oncle Jules. Encore que je l’ai trouvé nettement plus à son avantage dès que tout ce petit monde s’est retrouvé réuni en vacances pour un séjour inoubliable surtout pour Marcel. Mais au moins, l’oncle Jules et Joseph Pagnol nous ont offert auparavant une confrontation savoureuse qui nous promettait quelques menues étincelles… restées en l’état. A côté de ça, d’autres personnages auraient pu être plus emblématiques qu’ils ne le sont cette fois je pense à Edmond des papillons dit Mond des Parpaillouns » interprété par Paul Crauchet, ou à Lili des Bellons joué par Joris Molinas. Comme pour preuve de ce manque de conviction, on ne retrouvera ce dernier que dans la suite donnée, à savoir le "Le château de ma mère". "La gloire de mon père" n’en demeure pas moins une œuvre assez agréable à suivre, mais on est loin de l’excellence des adaptations antérieures, qu’elles datent de quatre ans plus tôt, ou bien plus anciennes encore, notamment avec la bande à Raimu ou Fernandel. A noter aussi quelques petites erreurs, en particulier concernant les cigales celles-ci ne sont pas si faciles à attraper il faut déjà les voir, ce qui n'est déjà pas si évident tant elles se confondent avec le décor, et je doute qu’elles se mettent à chanter quand elles sont enfermées dans une poche. Il faudrait le vérifier dans le roman. Mais reconnaissons tout de même qu’Yves Robert s’en est tiré honorablement. Une chose est sûre, cela m’a donné envie de redécouvrir d'une part l’œuvre littéraire originelle, et le diptyque de Claude Berri d’autre part. Acting,Décor,Ambiance tout y est ces une pépite du cinéma voir absolument,cette œuvre est fide au livre de Marcel Pagnol. Que ce soit "La Gloire de mon père" ou "Le château de ma mère", chef d’œuvre absolu pour le diptyque. Déjà, les personnages sont super bien choisis. Chacun dans son rôle est parfait du jeune Marcel, à Joseph, père instituteur laïque, Augustine lumineuse, telle que Marcel pouvait la décrire dans ses livres, l'oncle Jules qui roule les "R" avec délectation, truculent à souhait, Lili le frère de cœur de Marcel, Isabelle, premier amour de Marcel. Les paysages de la garrigue sont merveilleux, ces deux films respirent le le bonheur absolu, le bruit des cigales. Yves Robert a réussi son pari qui est de garder l'esprit des deux livres, et une des choses les plus difficiles, de parler du bonheur de l'enfance. Un diptyque sans drame; un drame qui est juste effleuré à la fin du Château de ma mère, mais juste suggéré pas besoin d'en faire des caisses avec la mort de cette dernière, la mort de Paul et celle de Lili. Cette parenthèse de la fin montre cette idée que le bonheur est une chose fragile. Deux films à voir et revoir sans modération. Très peu de films adaptés sont des réussites par rapport aux livres d'origine. Et bien ces deux là sont plus qu'à la hauteur. Une petite madelaine de Proust ! J’ai vu ce film plusieurs fois étant gamin et il m’a fait rêver ! Je l’ai revu hier et c’était un vrai régal de me retrouver plongé dans les superbes paysages de garrigue d’Aubagne, en compagnie de Lili, ce garçon qui va faire découvrir à Marcel les joies de la vie à la campagne. Et puis c’est tellement bien écrit, et cette captivante voix narrative, ces accents chantants, ces attitudes théâtrales, cette époque où tout était plus simple, plus lent, plus authentique. Un petit bonheur simple, à déguster régulièrement. Proche de Jean de florette et de Marius, une bonne adaptation du roman parue en 1990. Film sympathique et qui nous immerge dans cette vieille et belle époque. On filme parfaitement la Provence. Je le déconseille aux moins de 7 ans. 3/5 Yves Robert a réalisé deux films sur la jeunesse de Marcel Pagnol, tout deux sortis en 1990 et adaptés de romans de Pagnol lui-même. Premier du diptyque, "La Gloire de Mon Père", évoquant les premières années d'école du jeune Marcel, la naissance de ses frères & sœurs, et ses inoubliables vacances au fin fond de la campagne provençal. Outre le cadre idyllique fort bien reconstitué au passage ! et les accents chantant des personnages, le film se révèle fort attachant, grâce à des personnages haut en couleur et bonhommes. En particulier, le jeune Marcel touchant Julien Ciamaca, curieux, avide de lecture et d'aventure, et son père amusant Philippe Caubère, enseignant citadin, cultivé, politisé, anti-religieux, et moraliste à très bon fond, qui sa se retrouver confronté à ses propres valeurs en pleine campagne. Ceci donnera lieu à des situations décrites avec humour, nostalgie et tendresse, mais aussi une certaine intelligence qui est devenue trop rare dans le cinéma populaire. Très bon film sur l'enfance de Marcel Pagnol la bastide neuve la garrigue le tahoume tête rouge film très émouvant a voir pour les petits et les grands. Marcel Pagnol raconte dans 3 romans dont le premier opus est celui-ci. Tout est une incitation à un périple dans le Sud soleil, garrigue, accent chantant,… On pénètre en douceur dans le monde de Pagnol, fidèle à son roman. Insonciance de l’enfance, quête d’aventures, amitié ; le récit est simple ; très narratif dans sa première moitié pour mieux intégrer des personnages hauts en couleurs dans la seconde moitié. Loin d’être une œuvre majeure du cinéma français, c’est rafraichissant et superficiel. Mais c’est surtout un beau film d’été à voir en famille avec des enfants de l’âge de Marcel ; la magie fonctionne à plein. Mon fils de 10 ans était déçu que ce soit déjà terminé ; Le château de ma mère » est donc programmé très Les meilleurs films de tous les temps Meilleurs films Meilleurs films selon la presse
* je dédis ces quelques lignes à LILI Ors... , qui se reconnaîtra. Qui étais donc Lili des Bellons, ce garçon qui a marqué l'enfance de PAGNOL ,et laissé dans ses oeuvres l'image d'un copain d'enfance.. C'est ce grçon qu'a rencontré Marcel du côté du puits du murier, tout là haut dans le Garlaban. C'est lui qui posait des pièges pour attraper des oiseaux. Quel était le vrai nom de Lilli, mort à 20ans lors de la Grande Guerre sur le champ d'honneur ! "Lilli est tout d'abord un surnom, son prénom était David, Bellons pour indiquer sa provenance, un coin de maisons du village de la Treille pres d'Aubagne, son vrai nom était DAVID MAGNAN "! Je vous invite à lire ou relire la lettre écrite pa Lili à son ami Marcel, qui comme le disait Joseph , instituteur père de Marcel," Cet enfant a du coeur, et une vraie délicatesse,....garde cette lettre,Marcel, tu la comprendras plus tard" CF Le Château de ma Mère
SCOTTO Serge, STOFFEL Éric, TANCO Marcel suit les cours dans la classe de son père. Il vit depuis plusieurs années au sein d’une famille aimante dont le pater familias, instituteur, est une institution. Il voit sa tante épouser oncle Jules, un homme plein d’allant et d’idées. Un été, son père et l’oncle Jules décident de louer ensemble une maison pour les vacances. C’est le début d’une belle aventure durant laquelle tout est nouveau, tout est merveilleux ! Apothéose dans ces vacances de rêves le père de Marcel et l’oncle Jules se préparent à une partie de chasse. Il est certainement inutile de présenter Marcel Pagnol et tout autant de conter La gloire de mon père. Pour autant cet album est totalement dans le ton et dans l’ambiance, à la fois juvénile et adulte, coloré comme la Provence, attachant comme un enfant. Le scénario compte moins que son interprétation. L’auteur a choisi de retrouver son âme d’enfant pour mettre en images cette merveilleuse histoire dans laquelle il n’est pas possible de n’être pas le fils, il n’est pas possible de n’être pas le père. À lire et consommer sans modération dès l’âge de 10 ans. et print
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